Une quarantaine de recommandations pour réformer le BTS ivoirien

Un atelier du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, consacré à une réforme en profondeur de l’organisation du Brevet de technicien supérieur (BTS) en Côte d’Ivoire, a produit 44 recommandations pour revaloriser l’un de premiers diplômes post-bactoraux.

Au titre des opérations et procédures avant les examens, les experts, réunis à Bingerville, ont souhaité le lancement des inscriptions aux examens suffisamment tôt pour anticiper des retards de calendrier ou encore de prévoir de brouiller le réseau téléphonique pendant les examens pour anticiper les tricheries par le téléphone portable.

En ce qui concerne les opérations et procédures pendant les examens, ils veulent une assurance pour la livraison en qualité et en quantité des matériels et outils (matériels de bureau, informatique, consommables et réactifs pour les épreuves pratiques) requis pour le bon déroulement de l’examen et d’affecter dans les jurys des épreuves orales, des enseignants spécialistes de la matière.

Au titre des opérations et procédures après les compositions, l’atelier recommande, entre autres, de procéder à la vérification effective des notes de toutes les copies par les membres du jury pour assurer la transparence dans la gestion des notes, de prévoir des photocopieurs dans les centres de correction pour la multiplication des corrigés à mettre à disposition des correcteurs et de former les différents acteurs au manuel de procédures du BTS.

Ce résumé des recommandations de l’atelier vise à « mettre en évidence les forces et faiblesses de l’organisation du BTS pour gagner en efficacité et en efficience », pour que la formation de futurs cadres contribue à l’émergence de la Côte d’Ivoire, selon la vision du Président de la République, avait indiqué la ministre Bakayoyoko-Ly Ramata, à l’ouverture des travaux qui se sont déroulés au Pôle scientifique de l’université de Cocody à Bingerville.

AIP