Mardi 19 mai 2026 correspondant au 02 zoul hidja 1447H à la Mecque. À peine arrivé sur la terre sainte de La Mecque, le Directeur Général des Cultes, le préfet hors grade Soro Fatogoma, a livré un message fort à l’endroit des pèlerins ivoiriens engagés dans le Hadj 2026.
Dans une déclaration empreinte de spiritualité et de responsabilité, il a salué le bon déroulement du pèlerinage tout en invitant les fidèles à faire preuve de discipline, de patience et de pardon durant leur séjour en Arabie Saoudite.
Le responsable administratif dit avoir constaté de ses propres yeux une atmosphère apaisée et une organisation satisfaisante à toutes les étapes du Hadj. Selon lui, cette quête spirituelle exige avant tout un comportement exemplaire fondé sur la foi, l’indulgence et la fraternité.
« Nous sommes ici dans la recherche de l’agrément d’Allah. Cela demande de la patience, de la tolérance et une grande capacité à se pardonner mutuellement », a-t-il déclaré.
Relayant le message du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Directeur Général des Cultes a insisté sur la nécessité pour les pèlerins ivoiriens de préserver l’unité et la cohésion malgré les contraintes liées au rassemblement de millions de fidèles venus du monde entier.

« Il n’est pas facile de vivre ensemble en si grand nombre, dans les mêmes lieux et aux mêmes heures. Sans foi, sans discipline et sans humanisme, il devient difficile de supporter certaines situations », a-t-il souligné.
Face aux éventuelles tensions, incompréhensions ou provocations, Soro Fatogoma a exhorté les pèlerins à privilégier le pardon, la maîtrise de soi et le respect mutuel afin de vivre pleinement cette expérience spirituelle exceptionnelle.
Profitant de cette prise de parole depuis la ville sainte de La Mecque, il a également adressé ses remerciements aux médias mobilisés pour assurer la couverture du Hadj et mettre en lumière les efforts déployés pour l’encadrement des pèlerins ivoiriens.
« Merci pour le travail remarquable que vous accomplissez afin de montrer à tous les Ivoiriens ce qui se fait ici au service des pèlerins », a-t-il conclu.
DIANE MOUSSA
