Le prophète (saw): Ses actions pour le respect des droits humains

Le Prophète Mohammed (saw) défendait les droits des hommes et des femmes, des jeunes et des personnes âgés, quels que soient leur condition sociale et leurs niveaux de vie.

I l établit dans ce domaine un ensemble de principes éminents. Il insista, par exemple, lors de son sermon d’adieu, sur l’interdiction la plus formelle de verser le sang des gens, de transgresser leurs biens et leur honneur. Mohammed présenta au monde le modèle parfait de la fraternité́ entre les hommes et affirma qu’aucun groupe ethnique n’était supérieur à un autre, car ils font tous partie de l’espèce humaine et sont égaux dans leurs droits et leurs devoirs. Nul n’est supérieur à un autre si ce n’est par la force de sa foi et de son adoration pour Allah. Il appela ainsi à la fraternité́ et à l’égalité́ entre tous les êtres humains, et précisa que ce qui les différencie n’est autre que la piété́, la droiture, l’utilité́ à la société́ et les bonnes actions, et que l’image extérieure, la couleur de la peau, la noblesse de sang n’entrent pas en compte dans cette différenciation. Le prophète fit alors évoluer cette société́ en déclarant ouvertement et sans relâche, par révélation divine, que cette ségrégation et ces traitements n’avaient pas lieu d’être. En effet, l’islam stipule qu’aucun citoyen ne peut être emprisonné tant que sa culpabilité n’a pas été prouvée par une cour de justice.

Procéder à l’arrestation d’un homme sur simple soupçon et le jeter en prison sans avoir suivi les procédures judiciaires appropriées, et sans lui avoir fourni la possibilité de se défendre n’est pas admis par l’Islam. Il faut retenir que tout pouvoir et toute autorité appartiennent à Dieu, qui délègue certains de Ses pouvoirs à l’homme. Un homme doté de tels pouvoirs doit être extrêmement respectueux envers son peuple. L’Islam reconnaît le droit à la liberté de pensée et d’expression pour tous les citoyens d’un état islamique, à condition qu’elle soit utilisée pour propager la vérité et la vertu, et non pour répandre la méchanceté et le mal. Il est clair que l’islam ne permettra en aucune circonstance la propagation de la méchanceté et du mal. Il interdit à quiconque d’utiliser un langage offensant ou injurieux sous prétexte de critique. Les Musulmans avaient l’habitude de demander au Prophète si une injonction divine lui avait été révélée sur tel ou tel sujet. Lorsqu’il répondait qu’il n’en avait reçu aucune.

Il est permis aussi aux hommes le droit de s’associer et de former des partis ou des organisations. Ce droit aussi, est assujetti à certaines règles. Parallèlement à la liberté de conscience, l’Islam donne à l’individu le droit d’être respecté dans ses convictions religieuses et garantit que rien ne porte atteinte à ce droit. L’Islam donne à ses citoyens le droit à l’égalité complète et absolue devant la Loi. Enfin, il doit être clair que l’Islam tente d’appliquer les droits de l’homme ci-dessus mentionnés, ainsi que bien d’autres, non seulement par la mise en place de certaines sauvegardes, mais également en invitant l’humanité à transcender le niveau inférieur de la vie animale afin de dépasser les simples liens créés par la parenté de sang, la supériorité raciale, l’arrogance linguistique et les privilèges économiques. Il invite l’humanité à essayer d’atteindre un niveau d’existence, où l’homme grâce à ses qualités intérieures, peut réaliser l’idéal de la Fraternité Humaine.

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